Par Louise Hudson

Dans le monde du marketing des montagnes, on a récemment reconnu le manque de milléniaux suivant les traces du marché du ski plein d’entrain que représente la génération du baby-boom. De plus, il faut deux milléniaux pour remplacer chaque membre de la génération du baby-boom sur le plan du pouvoir de dépense. Vu les prêts étudiants, le mariage, les naissances, la maison, les carrières et les priorités divergentes en matière de dépenses, les milléniaux se font distraire des plaisirs de la descente. Contrairement aux membres de la génération du baby-boom qui skiaient activement dans la vingtaine et la trentaine, les milléniaux obligent les stations de ski à trouver des façons plus novatrices d’attirer la jeune génération.

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Au cours de la dernière décennie, les stations ont commencé à offrir diverses expériences, y compris le vélo à pneus surdimensionnés d’hiver, les tyroliennes, la glissade sur chambre à air, les montagnes russes, le skijoring et le kiteski, qui font tous partie de l’« économie de l’expérience », où les sensations et les moments magiques prennent le dessus sur le matérialisme pour les milléniaux. Des cliniques de kiteski sont offertes à Canmore, à Québec et à Toronto. Et les stations demandent même des sous pour le ski de randonnée, qui était auparavant gratuit pour les adeptes de ce sport. Maintenant, il existe des cours de guide hors piste et sur la sécurité, comme le cours Backcountry Basics à Fernie.

Les grosses demeures n’ont plus la cote auprès des milléniaux, et la tendance des micromaisons influence les stations de ski. En Utah, le jeune groupe